Filière apicole

Le miel calédonien couvre 96 % des besoins du marché, il est en grande partie consommé frais. 

Les pères Maristes, venus d’Australie, auraient apporté les premiers essaims à l’île des Pins et aux Loyauté en 1848. L’essentiel du cheptel de production est constitué d’une population hybride des deux sous-espèces principales d’abeille que sont l’Apis mellifera mellifera (l’abeille noire) et l’Apis mellifera ligustica (l’abeille jaune ou italienne). 

Près de 350 apiculteurs sont recensés en Nouvelle-Calédonie dont un peu plus de la moitié commercialise sa production. 65% des colonies d'abeilles sont situées en province Sud pour une production commercialisée de l’ordre de 70 tonnes annuelles. La province Nord compte 30% des colonies  pour 35 tonnes de miel commercialisé et la province des îles Loyauté dispose de 5% du cheptel apicole calédonien pour un peu moins de 10 tonnes vendues. Quelques autres produits de la ruche font l’objet d’échanges commerciaux : Pollen, gelée royale, propolis, cire, essaims, reines mais ces productions restent secondaires et marginales. 

Alors que l’apiculture recule dans de nombreux pays, elle est ici en essor, le nombre de ruchers ayant plus que triplé en dix ans, notamment en province Sud. Mais elle reste une activité secondaire pour la plupart des producteurs.

Le miel calédonien jouit d’une excellente réputation gustative et bénéficie d’un environnement sanitaire préservé.

Les interventions de l'Erpa

  • L’ERPA intervient sur cette filière pour le compte de la Province des îles Loyauté en servant une aide au transport du miel de Lifou vers Nouméa.

  • L'ERPA peut être amené à financer des opérations visant à promouvoir la filière apicole calédonienne et les produits de la ruche.