Filière bois

Depuis la fin des années 70, la production locale de bois est centrée sur l’exploitation du pin des Caraïbes (pinus caribaea), une essence à la croissance rapide.

Le pinus calédonien possède de bonnes qualités thermiques et mécaniques, ce qui en fait un matériau de construction de premier choix. Les grandes plantations sont principalement situées sur le plateau de Tango en province Nord (1 500 hectares), dans les plaines du Sud et l’Île des Pins.

La filière compte cinq principaux opérateurs dans le domaine de l’exploitation et de la transformation. La production calédonienne a globalement progressé ces dernières années. Elle se décompose en bois de sciage (planches, palettes, deck…) dont la part n’a cessé de diminuer au profit de celle du bois de service (piquets, barres, poteaux…). Ces produits représentent plus de la moitié du bois d’œuvre local. Toutes essences confondues, les bois locaux fournissent près de 25 % du marché. Le bois noble destiné à la menuiserie provient en quasi-totalité de l'importation.

 

 

Les interventions de l'Erpa

  • Aides au transport : depuis 2011, l’ERPA, pour le compte des provinces Nord et Sud, n’intervient plus que sur le transport des bois bruts ou sciés. 

  • En partenariat avec les provinces, l’ERPA a lancé une étude complémentaire de caractérisation, et la construction d’un dossier technique complet du pinus local. L’objectif est de fournir aux autorités calédoniennes, compétentes dans le domaine, toutes les informations et données, et tous les arguments nécessaires à l’acceptation et à l’agrément du Pinus néo-calédonien pour des emplois en structure dans les marchés publics de construction.